Une boîte de chocolat
Excusez-moi si je n'écris pas beaucoup, voire pas dutout, mais je suis bien trop occupée à ... manger du chocolat ou plus précisément des chocolats plus fins les uns que les autres.
Vous qui me connaissez bien, vous devez sans doute vous dire qu'il y a quelque chose qui cloche. Isabelle aime le chocolat???? Heuuu, bah pas plus qu'avant, je vous rassure tout de suite, mais voilà ce lundi, je fus particulierement surprise et touchée par la réaction d'une de mes collègues avec qui je travaille en partenariat sur des dossiers quelques peu délicats de par leur importance. Il arrive assez frequement que la pression soit telle que l'on perde un peu notre calme et que certains mots puissent dépasser nos pensées, sans que l'on en tienne rigueur aux personnes qui perdent leur sang froid. C'est humain, il faut savoir parfois être tolérant, comprehensif et oublier ces écarts de conduite qui ne sont en fin de compte pas très grave. Seulement, il faut savoir egalement faire comprendre aux gens que leurs mots ne sont par toujours ceux attendus sur leur lieu de travail et que réfléchir avant de parler évite bien des désagréments. Hier matin, après les plates excuses que j'avais reçu la semaine passée (l'incident ayant eu lieu ce vendredi) quelle ne fût pas ma surprise en recevant de la part de cette collègue (que j'apprécie par ailleurs tant pour ses qualités professionnelles que personnelles) un adorable ballotin de chocolats! Je fus reellement très étonnée, genée et même émue de ce geste qui n'était en rien nécessaire, un mot plus haut que l'autre, cela peut arriver sans que cela porte à conséquence. Il s'agissait d'un accident que je n'avais relevé que sur l'instant, et que j'avais bien vite oublié...
Vous comprendrez sans le moindre doute maintenant pourquoi je vous dis que je suis très occupée ... à les déguster .... et ce même si je ne suis pas très gourmande de confiserie.
Comme le disait la maman de Forrest Gump et qui est si criant de vérité : "La vie, c'est comme une boîte de chocolat, on ne sait jamais sur quoi, on va tomber..."